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Certains hommes sont obnubilés par la rage, à un tel point que peu à peu, leurs âmes périssent. Ils périssent. Les années défilent, ils sombrent dans l'absurdité qu'est le désire de vengeance, et inéluctablement, n'en sortent jamais. Ils sont maudits, perdus à jamais dans les profondeurs de l'enfer. Un jour sur terre, mille ans en enfer. Tic tac, tic tac ; l'horloge tourne et ne s'arrête jamais. La folie l'emporte, cet homme n'est plus que l'ombre de lui-même. La raison s'effondre, il est trop tard, le point de non-retour est atteint. L'éternité s'offre à lui, mais ne saura s'arrêter et tuera à jamais. 

« Tu pensais pouvoir m'échapper, ma jolie ? Penses-tu sincèrement, que toi, simple humaine... chose si fragile et stupide ; tu m'échapperas ?! Non, non, non, ne dis rien, gardes tes forces tu as raison, tu en as besoin. Tu as besoin de force pour me résister, tu as besoin de force pour vivre ne serait-ce qu'une millième de seconde supplémentaire ! Si seulement Gildric pouvait te voir ainsi, il te prendrait en pitié et me maudirait encore plus ! Car oui, c'est moi le fautif dans cette histoire. C'est moi et uniquement moi, Gildric n'a rien fait. Gildric ne fait jamais rien de toute évidence. Pauvre de moi, j'ai tué papa maman, je mérite de mourir... vilain Ulrich, vilain ; tu es le diable en personne ! Dirait-il, mais c'est faux n'est-ce pas ? Toi, petite humaine sans défense, tu ne pense pas cela de moi j'espère ? Ne prêtes pas attention à mes enfantillages,  je n'ai pas envie de t'effrayer. Allez, fais moi un sourire s'il te plaît... voilà, tu es bien plus mignonne comme ceci, je n'ai pas envie te voir pleurer, ni même envie de t'entendre crier. Ça me fend le cœur, tu sais ? N'aie crainte, je vais te délivrer de ta souffrance, c'est pour ton bien que je le fais... tu ne pourras que me remercier. »

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